PRÉVENIR OU GUÉRIR

Une association dans le cœur de Paris qui fait de la prévention et de l'information sur les problèmes de santé publique dans les domaines dentaires, médicaux et para médicaux, c'est déjà singulier.
Une association, la même, qui s'attaque avec ses bénévoles à un chantier très particulier: celui de la lutte contre l'halitose, c'est encore plus étrange.
Pourtant on ne se préocupe pas du nombre croissant de personnes qui auront besoin un jour ou l'autre et au moins une fois dans leur vie de remédier à ce handicap très complexant qui est de produire une haleine défraichie: c'est le cas en France pour une personne sur trois !

Alors quand on fait appel à PRÉVENIR OU GUÉRIR l'association, quel renseignement peut-on nous donner et quel type de services peut-on obtenir ? Comment obtenir l'info ?
1. En envoyant un courriel sur haleinefraiche@gmail.com
2. par internet en pianotant sur www.haleine-fraiche.com

Tout d'abord, il y a des personnes pressées qui ont besoin d'un renseignement précis : coordonnées de praticiens, le téléphone d'une consultation, une info pour une tierce personne, ou pour elle-même. Alors on se sert du téléphone, on ne donne pas son nom, on fait attention à ne pas être écouté, on ne sait pas trop par où commencer…
La mauvaise haleine est souvent tellement perturbante que parfois on n'ose même pas appeler soi- même (ne sachant pas sur qui on va tomber), alors demande à un collègue de bureau ou à un membre de sa famille d'appeler.
Chez les ados, ce sont les mères qui s'informent pour leurs filles alors que les garçons se prennent davantage en mains (pour une fois) et se prennent en charge personnellement. On demande un conseil, une idée, mais surtout depuis que l'association a intégré le discours normatif, dédramatisé par les médias (Ruquier, Delarue, Télématin, M6, le Journal de la Santé), les tabous ont très vite cessé et en deux ans, ce travail a fait tomber drastiquement la pression : on parle désormais de son haleine (presque) sans aucun complexe.

Puis il y a la personne qui se cache encore derrière son complexe et qui va continuer ce qu'elle a commencé en tapotant sur son clavier. Après avoir lu, compulsé toute l'information technique, pratique parfois scientifique qu'elle a pu relever sur le site elle va subrepticement diriger sa souris sur le clic " lien " pour finalement poser sa question. Dans ce cas, c'est beaucoup plus commode car elle se sent protégée par l'anonymat. Mais les bénévoles qui sont formés sauront être efficaces et donner une réponse globale, personnalisée sur le sujet, à celui qui n'a ni nom ni prénom et encore moins de visage. Le futur guéri cherche une information efficace avec les meilleurs conseils tout cela encore une fois dans le plus grand confort.

Par la suite, il existe toute une tranche de public, de sujets et même peut-on déjà dire de patients qui a déjà vaincu une partie de ses complexes, qui a su en parler à quelqu'un et qui parfois même a déjà ébauché un traitement avec un spécialiste . Ces personnes se sentiront suffisamment fortes pour venir en parler directement à l'association, d'une manière individuelle et privée ou bien participeront à des groupes de paroles tels "diabète et halitose", "stress et halitose", "nutrition et halitose" . Elles auront la possibilité de rencontrer et d'échanger avec des thérapeutes, mais aussi des nutritionnistes, des chefs qui enseigneront comment se concocter un plat savoureux, consistant et agréable sans faire fuir toute une tablée de convives. Mais surtout grâce à la prise de parole, aux responsabilités que chacun se doit de répondre pour endiguer ce fléau et aussi grâce au sens de l'humour (dans la famille, auprès des médias) le sujet haliteux ne devrait plus se sentir rejeté pour trouver à plus ou long terme une solution qui lui soit propre.

Un autre travail accompli par l'association est celui qui a été réalisé pour former des réseaux de praticiens (ORL, gastro, cardios…) susceptibles de connaître les répercussions de l'halitose sur leurs spécialités.
Il est bien beau d'aller rendre visite à un spécialiste de l'halitose qui va vous guérir quand l'origine de votre halitose est d'ordre endo-buccal (80% des cas). Mais que fait-on lorsque l'on appartient au 20 % des cas restants ? Et bien désormais on peut rester confiant. Le praticien traitant l'halitose détectera l'origine exacte de cette mauvaise haleine pour le diriger ensuite vers le spécialiste concerné, qui lui, traitera l'halitose. C'est cela le vrai travail de l'association : après informer et prévenir, elle intervient !



L'équipe de PRÉVENIR OU GUÉRIR



Parution Presse